Cher.e.s tou.te.s,
Déjà 2 mois se sont écoulés depuis ma dernière newsletter ! Je ne regrette pas cette pause, je refuse de me forcer à écrire si je n’en ai ni l’envie, ni l’inspiration ; créer mes contenus doit rester un plaisir, pas devenir une corvée. Et je vous conseille d’en faire autant : écoutez-vous !
Avant d’entrer dans le vif du sujet, je dédie cette newsletter aux personnes de mon entourage qui m’ont déjà confié souffrir de solitude ou ne pas savoir comment se faire de nouveaux ami.e.s dans leur nouvelle ville, ainsi qu’aux personnes que je ne connais pas forcément mais qui se sentiraient concernées :
Cette chanson est pour vous https://www.youtube.com/watch?v=81dWdeDjfC4&ab_channel=DisneyFR ❤️
💭 Pensées (pas si) brèves & brèves pensées
Depuis que nous avons quitté l’insouciance de l’enfance, voire de l’adolescence, le nombre d’heures de nos journées est limité. Alors, à moins de vivre avec vos ami.e.s (vu que la vie n’est apparemment Friends, ni New Girl) ou travailler avec eux, le temps et l’énergie que vous avez à leur consacrer doit être sacrément amoindri. Plus vous êtes occupé.e, moins vous voyez vos ami.e.s (no sh*t, Sherlock).
Chaque sitcom: Vous voyez comment, à la fin de votre vingtaine et au début de la trentaine, vous avez un groupe d’amis proches qui traînent tout le temps les uns chez les autres ?
Moi, ado : tellement !
Moi trentenaire : hein ?
Mais attendez, ce n’est pas tout : ça devient de plus en plus déprimant. Accrochez-vous à vos slips.
Parce qu’évidemment, plus le temps passe, plus votre bande passante s’appauvrit au rythme où votre temps libre dégringole : job, couple, animaux, enfants, projets de vie… Tant de choses dictent le rythme de notre quotidien. Difficile de faire de la place et du temps pour entretenir ses amitiés.
Où et comment rencontrer de nouvelles personnes ?
Comme il était facile de nouer des amitiés, lorsque nous étions enfant ! À l’école, aux diverses activités où nos parents nous inscrivaient (de force ou de gré), au centre de loisirs, en colo, dans son voisinage…
En tant qu’adulte, il nous reste quoi ? On peut se faire des potes/amis au travail, puis on rentre chez soi passer du temps (rayez la mention inutile) avec son/sa partenaire, coloc, ses parents, ses enfants, seul.e.
Et quand on travaille de chez soi ? Quand on est au chômage ? Quand ses collègues sont sympa mais qu’ils ne deviendront jamais de proches amis ?
Libre à vous d’ajouter de la difficulté au challenge : vous avez déménagé dans une nouvelle ville, un nouveau pays, sur un continent différent… Vous ne parlez pas la langue locale… Vous détestez les sports co et en plus, vous êtes super timide. Bon si vous cumulez tout ça, je peux plus rien faire pour vous, je suis copywriter, pas assistante sociale, eh oh. (❤️)
Communauté virtuelle & amitiés sincères : possible ?
Il y a entretenir son réseau. Cultiver des relations “par intérêt » (l’enfer). Et il y a … Rencontrer des personnes de son milieu professionnel et s’en faire de véritables ami.e.s.
On a beau critiquer Instagram, sans ce réseau tout droit sorti des enfers, je n’aurais pas tissé de liens avec des personnes qui font désormais partie de mon quotidien. Hashtag GRATEFUL.
Eh oui : croyez-le ou non, même si on est “concurrent.e.s”, on peut devenir ami.e.s. Alors forcément, ça compte aussi comme réseau, mais là n’est pas la base de ces amitiés. La vie perso prend le dessus sur la vie pro, dans ce cas. Mes ami.e.s freelances les plus proches connaissent mon mec, mes chats, voire ma mère (non je sais, ça compte pas, vous la connaissez tou.te.s) IRL.
Chérir ses ami.e.s autant que son/sa partenaire
Parce que j’adoooore pousser mes réflexions, je me demande pourquoi la société a décidé que nos relations devaient être hiérarchisées…
Qui n’a jamais vu ses potes se mettre en couple et oublier tout le reste ?
Et puis, depuis quand on a décidé que l’amour romantique devrait primer sur l’amour platonique ?
Pourquoi devrait-on investir tout notre temps et notre énergie dans UNE relation, au détriment des autres ?
“Plusieurs de mes opinions changent au fil des années, mais je maintiens que les relations romantiques ne sont pas “l’ultime forme d’amour” parce que l’amour n’est pas destiné à être hiérarchique”
Pourtant, on connaît l’importance de l’amitié. C’est pour elle que, plus jeunes, nous sommes sortis de notre zone de confort plus d’une fois. À chaque rentrée, dans une classe parfois remplie de visages inconnus, de la maternelle aux bancs de la fac.
On a besoin d’ami.e.s platoniques (*à lire sur l’air de Besoin d’amour de Lorie*), au même titre que d’amour romantique.
Je n’ai pas de réponse toute faite à la question posée initialement (comment se faire des ami.e.s quand on est adulte), mais faites-moi plaisir : envoyez un petit mot de gratitude à un.e ami.e aujourd’hui ❤️
✏️ Copy Crush
Parfois en français, parfois en anglais, selon mes trouvailles.
Je la voulais simple et efficace, aujourd’hui, comme la copy que j’aime.
Je rappelle que je puise énormément mon inspi dans la culture britannique, son humour et la communication offline.
ET J’ADORE LES JEUX DE MOTS INTELLIGENTS !!
Ce message est affiché devant le Natural History Museum de Londres (l’un de mes préférés). Whale = baleine = animal = histoire naturelle. « Whale » remplace « well ». Voilà, my kind of humour exactly. C’est exactement le genre de jeu de mot que je kiffe, le type de touche d’humour que j’incorpore dans les textes que je rédige au quotidien (enfin, j’essaie).
🍭 Minute Pop(illon)
📺 Never Have I Ever S03 (Netflix)
Vous connaissez mon amour pour le style coming of age ! Cette série est une pépite. Et je trouve que la saison 3 est la meilleure so far 🙂
📎 Articles à lire
Je lis presque exclusivement en anglais 🥲 mais voici les derniers articles que j’ai trouvés intéressants :
🌷 Ety-mot-joli
Chaque mot a son passé. Parfois insoupçonné, souvent surprenant… 👀
Méduser :
J’aime ce mot. Il est très imagé, je trouve, surtout quand on en connaît l’historique. Le spectacle de marins aspirés au fond des eaux par les tentacules de pieuvres gigantesques ou paralysés par les longs filaments venimeux des méduses est sans doute à la base de la légende des Gorgones.
Vous les connaissez ? Les Gorgones, c’étaient trois monstres effrayants, trois sœurs à la coiffure entremêlée de serpents. Là, vous voyez, non ? La plus redoutée des Gorgones, c’était Méduse. Un seul de ses regards suffisait à vous pétrifier… À vous « méduser », donc !
Et voilà, cette nouvelle édition du Club Édito touche à sa fin. Si vous en avez apprécié la lecture, partagez votre extrait favori en story et taguez-moi, @editionschloe ! Vous êtes 390 à me lire aujourd’hui et je suis ravie que cette newsletter vous plaise. On se retrouve dans deux semaines 🧡
Chloé