« Super, Chloé.
T’as fait des études de lettres. Tu lis depuis que t’es dans le ventre de ta mère. T’as grandi avec Sartre sur ta table de chevet et le grand moment de la dictée était le highlight de ta semaine.
T’as développé une passion douteuse pour les tournures syntaxiques. Tu sais que le mot « taciturne » est mal utilisé 9 fois sur 10. Tu fais encore des rêves où tu corriges des virgules.
Et pourtant, je vais te dire un truc que tu aurais aimé entendre plus tôt :
→ Je m’en fiche que tu saches écrire.
Pas dans le sens « on s’en fout de la qualité ». Pas dans le sens « fais des fautes, yolo, roule jeunesse ». Non.
Évidemment qu’il faut savoir écrire pour que ton entreprise prospère. Avoir le sens du rythme, manier la langue, sentir l’impact d’un mot bien placé. C’est la base. Ce serait le comble pour une rédactrice, de ne pas avoir un minimum de maîtrise et de sensibilité aux mots (non pas que les rédacteurs masculins s’en soucient trop, eux, m’enfin).
Ce que je vais te dire paraît contre-intuitif, mais savoir écrire quand on est copywriter… Ce n’est pas le nerf de la guerre. Ça ne suffit pas.
Ce qui fait qu’on vient te chercher, ce qui fait qu’on te respecte, ce qui fait que ton business tient la route… Ce n’est pas ta syntaxe irréprochable.
C’est ta posture. C’est ton positionnement. C’est ta manière d’habiter ta place dans ce métier. Tu sais pourquoi t’es là et les gens le sentent, Reader. Ils captent que t’as craqué le code et veulent une part du gâteau.
Et ça, ça ne s’apprend pas dans une formation de 12 modules qui te rabâche de publier 5 fois par semaine, de définir ton client idéal et de méditer devant une vidéo YouTube à 5H34 du matin. Les gens qui croient que tout ça suffit sont retournés au salariat depuis 2022, sorry not sorry. »
OK, bon.
Ça, c’est ce que je voudrais dire à la Chloé d’il y a 4 ans. Mais libre à toi de le prendre pour toi, Reader. If the shoe fits… Tiens, Cendrillon 👠
Mais tu vois où je veux en venir. Je le sais, parce que je parle chaque semaine avec des femmes brillantes comme toi.
Des copywriters à l’esprit fin. Intelligentes, stratèges. Qui savent écrire, qui aiment ça, mais qui s’excusent d’exister dans leur propre business ou se mettent des bâtons dans les roues avant même d’être lancées.
C’est pas uniquement propre aux copywriters, je te rassure ; je vois aussi ça chez mes copines freelances et mes clientes.
Mais les rédactrices dans mes DM ?
Y’a celles qui ne savent pas comment se positionner. Celles qui ne se sentent pas légitimes. Celles qui ont peur de « ne pas être à la hauteur ». Celles qui lancent des offres, mais n’osent pas les incarner. Celles qui sont tout ça à la fois.
Et je te le dis franchement : je suis passée par là moi aussi.
Jusqu’au jour où j’ai compris que ce n’est pas mon niveau (écriture/marketing) qui me bloquait. C’était mon niveau de confiance en mon projet que je traitais comme un hobby, à facturer 100€ la page de vente (au secours). Ma clarté. Mon cadre. Mon manque de repères dans un métier « atypique », sur Internet, dans un milieu assez particulier où tout le monde se copie sans foi ni loi, parce que personne ne sait trop ce qu’il fait.
Et puis franchement ?
T’as pas besoin de suivre 257 formations Instagram pour « trouver ta niche », ni d’attendre de « maîtriser l’algorithme » pour poster. T’as pas non plus besoin de peser le pour et le contre pendant 3 semaines pour enfin te décider entre 3 couleurs pour ton identité visuelle.
Ces hésitations, on les maquille souvent en prudence, en stratégie… Mais dans le fond, ce sont des fausses bonnes raisons. Des faux problèmes bien polis pour ne pas passer à l’action. Des injonctions déguisées en “bonnes pratiques” qui nous épuisent plus qu’elles ne nous élèvent.
Et le pire, c’est qu’on s’en veut de ne pas “faire plus”, alors qu’on passe déjà nos journées à courir après une version fantasmée de la freelance idéale. Celle qui a tout pigé, tout huilé, tout aligné. Existe-t-elle vraiment ?
Alors je me lance, je crée ce mentorat pour faire ce que j’aurais adoré vivre moi-même en 2021 :
Un accompagnement pour copywriters ambitieuses, sensibles, qui veulent affiner leur posture, clarifier leur positionnement, gagner en confiance pour construire un business qui repose sur leurs propres personnalité et choix. Celles qui ont besoin d’une oreille bienveillante, d’un œil expérimenté, pour les guider.
Pas d’une formation, car je ne suis ni formatrice, ni coach. Pas d’un tunnel de templates Canva. Pas d’une énième méthode pseudo-miracle « pour trouver des clients sur Insta sans rien faire ». Pas d’un membership de girlboss- bon bref, t’as capté je pense ?
J’aspire à créer espace où on travaille le fond, la vision, la marque. Une expérience où on met les mains dans ton positionnement, ton offre, ta manière d’incarner ta valeur. Et plus encore, mais… Comme je suis en train de te teaser, je peux pas tout révéler d’un coup.

Je t’en reparle dans les prochaines semaines, mais si tu veux en faire partie, reste dans le coin, Reader.
Les candidatures ouvriront d’ici une quinzaine de jours. Et je peux déjà te dire un truc : ce ne sera pas pour tout le monde, je sélectionnerai les premières filles que je prendrai sous mon aile pour cette première édition et sans doute les prochaines.
Tu as des questions ? Des sujets qui te tiennent éveillée la nuit ? Des doléances, des choses à me dire ?
Répond à ce mail, je serai heureuse de te lire, Reader.
À bientôt !
Chloé