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Club Ădito #48
24 juillet 2025
Avant l’estivage du troupeau đ
Temps de lecture estimé : 13 minutes, 5 secondes.
Cher Club Ădito,
ExcĂ©dĂ©e de ne pas ĂȘtre en vacances dĂšs qu’il fait plus de 23 degrĂ©s, et vous ? Genre, envie d’ĂȘtre lĂ :
Allez, il me reste 8 jours et je vois enfiiiin la lumiĂšre au bout du tunnel. DĂ©connexion totale pendant 5 semaines, peu de contraintes sociales, des vacances entre copains, j’en ai rĂȘvĂ©.
Mon absence ici est due au fait que j’aie passĂ© juin + juillet (surtout juillet) dans ce mood :
Si vous avez manquĂ© l’info : je serai en congĂ©s du vendredi 1er aoĂ»t au dimanche 7 septembre (inclus).
Je ne me voyais pas ne pas vous Ă©crire avant, donc, voyant enfin le bout de mes missions du Ă boucler (presque), j’ai pris mon courage Ă deux mains pour terminer et vous envoyer la newsletter qui traĂźne dans mes brouillons depuis… Le 1er juillet.
Anyway, heureuse de vous écrire !!
PS : vous inquiĂ©tez pas, j’ai calĂ© toutes mes prochaines vacances jusqu’Ă septembre 2026 (minimum).
Cela ne vous aura pas Ă©chappĂ©, je pense : j’adore Lana Del Rey. Si vous voyez quelqu’un commenter « ADOPT ME MOTHER » sous ses posts, regardez Ă deux fois ; c’est peut-ĂȘtre moi.
Je l’ai vue plusieurs fois en concert. Jamais en France, bien que j’avais des places pour sa tournĂ©e 2020, son We Love Green 2020 (RIP), chopĂ© une place pour son Olympia 2023 oĂč je n’ai pas pu me rendre et j’ai dĂ» vendre mes places Ă contrecĆur car, de toute façon, jâĂ©tais Ă Londres pour⊠La voir elle, la veille. Bad timing. Bref, comme elle passe peu en France, donc, je l’ai vue Ă lâĂ©tranger. En 2018, premiĂšre fois. Barcelone. 50⏠la place. Pas sold out du tout, j’ai dĂ©couvert l’existence de ce show un jour random oĂč je m’ennuyais en cours Ă l’IUT.
2h30 de concert. Pas une production folle, mais une voix de dingue, une belle prĂ©sence, une setlist gĂ©nĂ©reuse, et surtout⊠Ce que j’aime le plus : une proximitĂ© rĂ©elle avec son public ; elle est descendue 20mn parler, prendre des selfies avec le premier rang et chanter des chansons « à la demande » ! Je n’avais jamais vu ça.
En 2020, j’ai mes billets pour Londres en mars 2020 (lol). Annulation de la tournĂ©e entiĂšre pour « raisons mĂ©dicales ». Bon, en vrai, c’est parce que son mec l’a larguĂ©e mais vu le timing covidesque, qu’Ă cela ne tienne. Mon hĂŽtel et mes billets d’avion, eux, ne sont pas annulables. Je me retrouve donc, accompagnĂ©e de mon mec, Ă Londres un week-end de dĂ©but de pandĂ©mie, mdr. Quelques jours plus tard, Lana est aperçue Ă Disney World US, avec un lip filler tout frais.
Diva un jour, diva toujours ?
Rien ne mâĂ©tonne. Je reste fan. Mais je sais Ă quoi mâen tenir. Et puis cette fois-ci. Liverpool 2025. 200⏠x 2 pour mes places en fosse or.
Et lĂ , Lana arrive, belle comme un hologramme. Ah non, attendez⊠parfois câĂ©tait vraiment un hologramme ! Oui, oui. En 1H20 de show, deux chansons + un poĂšme sont rĂ©citĂ©s par son hologramme. Regards interloquĂ©s entre mon mec et moi. Qu’est-ce qu’elle fout ?
La setlist totalise 16 chansons (dont 2 covers, dommage quand t’as genre… 10 albums), dont plusieurs que personne ne connaĂźt rĂ©ellement, puisqu’issues d’un album country dont elle parle depuis plus d’un an, qui n’a toujours pas vu le jour. MĂȘme si ces 90mns ne furent qu’une brĂšve parenthĂšse de 4 jours trĂšs agrĂ©ables dans ma seconde patrie qu’est le UK (mdr toujours plus), ça fait cher le concert, qu’on se le dise.
Le plus déroutant ?
Pas elle, finalement. Mais la rĂ©action globale quand tu exprimes ta dĂ©ception. Voici le genre de commentaires que j’ai reçus sur TikTok (ouais, je sais, la lie de l’humanitĂ©) quand j’ai osĂ© interagir avec des contenus pour partager un peu mon mĂ©contentement.
« Si tâes pas contente, fallait donner ta place Ă une vraie fan. »
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« Elle te doit rien. »
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« De toute façon, t’es qu’une fake fan, venue juste pour Summertime Sadness. »
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« T’es une mean girl »
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âCâest normal quâelle chante moins, elle est fatiguĂ©e. »
Alors, mind you, j’avais 18 ans en 2012, quand Lana a Ă©tĂ© connue du grand public ; ces personnes avaient sans doute 5 ans. Summertime Sadness, je l’ai saignĂ©e avant mĂȘme que ces personnes sachent Ă©crire leur propre prĂ©nom !
Je suis une fausse fan
Je ne suis pas la seule Ă m’exprimer Ă ce sujet et, comme les personnes qui prennent la parole sur TikTok, j’ai eu la joie de m’embrouiller avec plusieurs fans visiblement incapables de faire preuve d’un minimum d’objectivitĂ©. J’ai l’habitude de passer pour la mĂ©chante, je suis nĂ©e pour ce rĂŽle, je serais dĂ©pourvue de sensibilitĂ©, selon bien des personnes (probablement trop Ă©gocentrĂ©es pour comprendre la mienne, de sensibilitĂ©). Le vrai sujet, c’est :
Depuis quand, dire « câest cher pour une prestation mĂ©diocre » = ĂȘtre une mauvaise fan ?
Depuis quand « Jâaimerais en avoir pour mon argent quand je me dĂ©place outre-Manche » = ĂȘtre une mean girl qui nâa rien compris Ă lâart ?
J’ai ressenti quelque chose de similaire en sortant du concert de Billie Eilish Ă Bercy, en juin. « Tout ça pour ça ? »
Ă l’issue de tels Ă©vĂ©nements, que j’ai tant attendus, je ressens une dĂ©ception, je me trouve dans un dĂ©calage oĂč je n’ai mĂȘme pas le temps de process le concert que je viens de voir mais oĂč, en sortant dans un Paris oĂč il fait encore jour, j’Ă©tais sur ma faim.
Un âcâest tout ?â au bord des lĂšvres et un arriĂšre-goĂ»t d’Ă©noooorme flemme – en tant que pRoViNcIaLe, faut voir le nombre d’allers-retours que je fais pour assister aux concerts parisiens. Places de concerts, train, hĂŽtel et le reste. Ăa calme !
Il faut dire qu’il y a un avant et un aprĂšs Eras Tour. Avant, payer 60-80⏠pour un concert ânormalâ dâartiste pop, ça passait. Maintenant, tout est biaisĂ©.
Parce quâil faut dire ce qui est : Taylor Swift a littĂ©ralement redĂ©fini la valeur perçue dâun billet de concert.
Lana Del Rey. 185âŹ. 1h15. Deux hologrammes.
Billie Eilish qui propose un 150⏠la fosse pour moins de 90 minutes. Ce sont des artistes que jâadore. Vraiment. Mais depuis lâEras Tour, un biais cognitif sâest installĂ© !
3h30 de show. 44 chansons. Une production monumentale. Un spectacle total oĂč chaque centime investi prend sens. Jâai payĂ© 500⏠pour ĂȘtre au premier rang, et je referais pareil demain. Je suis allĂ©e la voir six fois. Six. Et jamais je ne suis ressortie frustrĂ©e !
Et puis, le reste
Un billet Ă plus de 100⏠devrait, au minimum, valoir lâexpĂ©rience. Quel que soit le prix hein, qu’on s’entende. Mais vu les prix pratiquĂ©s actuellement, forcĂ©ment, les personnes, comme moi, qui ont l’habitude d’aller voir des concerts depuis 15 ans sont un peu flabbergasted (j’adore ce mot) du niveau qui baisse. DĂ©so d’ĂȘtre cette personne, mais contrairement aux personnes de 17 ans qui dĂ©couvrent les concerts : je n’y vais pas, pour ma part, pour filmer ma propre tĂȘte tout le long du concert (on vous parle, le public TikTok).
(Merci à Lorde qui me redonne foi en la vie, quelle joie de payer 60⏠la place en fosse pour son Zénith de novembre prochain)
La valeur perçue, ce nâest pas que le prix. Câest lâexpĂ©rience. LâintensitĂ©. La sensation de vivre un moment unique qui justifie chaque euro investi !
Je n’ai pas de problĂšme Ă lĂącher plus de 100⏠pour Gaga, BeyoncĂ©. Je lĂąche 500⏠ou plus sans sourciller pour Taylor (pour la mĂȘme place qui m’a coĂ»tĂ©e ÂŁ100 en 2013, premier rang de One Direction Ă Wembley #corememory). Anytime.
Ma tĂȘte et mon cĆur savent quâils vont recevoir en retour plus que ce quâils ont donnĂ©. En tant que passionnĂ©e de musique et fangirl depuis toujours, un concert se vit avant, pendant, aprĂšs. Comme un voyage ; oui, je m’autorise la comparaison.
Pour en revenir Ă Lana⊠Je n’irai plus la voir exprĂšs Ă l’Ă©tranger. Je ne me taperai plus de festival pour ses beaux yeux. Elle est pourtant dans mon top 3 d’artistes prĂ©fĂ©ré·es ! C’est chiant de l’admettre, je sais, mais j’ai pas envie de me voiler la face.
D’ailleurs, en parlant de top 3… Le pire, c’est que mĂȘme pour Harry (Styles) (plus besoin de prouver que je suis une OG, hein, je l’ai vu beaucoup trop de fois depuis 2012), il y a de grandes chances que ce soit pareil. Ce mec que je kiffe, qui me fait rire et court partout pendant 1H20, ok.
Mais aprĂšs Taylor, difficile dâaccepter de payer premium pour un concert qui ressemble Ă un showcase prolongĂ©. HĂąte de voir ce que je penserai de la prochaine tournĂ©e, mais merci Ă mes fous de concerts (you know who you are) de me taper les doigts si je projette d’aller le voir ailleurs qu’en France. FLEMME.
La durée du concert est anecdotique
Le problĂšme, câest la banalisation de la mĂ©diocritĂ©. Et la culpabilisation des personnes qui la relĂšvent et critiquent, Ă juste titre, des choses qui ne devraient PAS passer !
Ăa dĂ©passe Lana. Câest partout. Dans la musique. Dans le business. Dans le marketing. Ăa propose du premium et en fait, c’est passable. Ăa vend du rĂȘve, et ça laisse repartir frustré·e. Ăa menace des client·es insatisfait·es et on les bloque. Et si ça ne suffit pas, on nous fait croire que lâinsatisfaction vient dâun manque de gratitude !
Ce biais cognitif, câest la preuve que la valeur perçue ne repose pas sur le prix, mais sur ce qui est livrĂ©. Un billet de concert. Une offre de business. Un produit. MĂȘme logique.
La valeur est un ressenti, avant tout ! Un billet Ă 500⏠peut sembler moins cher quâun billet Ă 120âŹ, si le premier vous laisse en extase et le second avec un seum XXL. Je sais de quoi je parle.
Friendly reminder
Avoir de lâesprit critique ne fait pas de moi, ou de qui que ce soit, une mean girl. Ăa fait de quelquâun une personne lucide, avec du bon sens. Quelquâun qui investit son argent (et son temps) lĂ oĂč la valeur existe vraiment.
Question ouverte
Déjà ressenti ce genre de frustration, vous aussi ? Quel artiste ou quelle marque (ou autre) vous a le plus déçu·e, malgré un prix *premium* ?
Ajout du 02/07 : suite Ă son concert du 30/06 Ă Dublin, au milieu d’une nuĂ©e de critiques encensant son show (?), le journal Irish Times a publiĂ© une critique qui rĂ©sonne tout Ă fait avec ce que je dis ici. Lana n’a visiblement pas apprĂ©ciĂ©, cf son commentaire ci-dessous (« honeymoon » est son pseudo).
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On en parle ?
Répondez à cet e-mail ou venez échanger sur Instagram !
Je voudrais parler de page de vente, aujourd’hui. Ăa vaut aussi pour les fiches-produits et, en fait, pour plein de supports rĂ©dactionnels.
Quand une page de vente affiche de sales stats, on croit, Ă tort, que câest une histoire de mots. On bidouille le hero, on injecte un peu de storytelling, on fignole les boutons de call-to-action…
Et quand la page continue de galĂ©rer Ă convertir, on soupire : « pfff, lâalgorithme ».
La vĂ©ritĂ©, câest que la plupart des pages qui ne convertissent pas ne manquent pas de mots, d’infos. Elles manquent de clartĂ©. Ou dâun bon angle, diffĂ©renciateur et accrocheur.
Pourquoi ce produit/service ? Pourquoi maintenant ? Pourquoi toi, plutĂŽt que le voisin ?
Si tu ne rĂ©ponds pas à ça clairement, t’auras beau Ă©crire comme Marguerite Duras : ça ne vendra pas.
Ce que jâai observĂ© dans mes missions
Les plus gros progrĂšs, cĂŽtĂ© conversion, interviennent quand on change le cadre de lecture. Pas quand on change de typo, que l’on ajoute 390 bĂ©nĂ©fices, des bonus exclusifs (lol), que l’on casse le prix ou que l’on change carrĂ©ment d’offre.
Quelques exemples :
- Repositionner une offre autour du résultat attendu plutÎt que de sa composition (no one cares about vos 280h de vidéos)
- Mettre des preuves sociales ou casser des croyances dÚs le début
- Transformer des pavés de texte en réponses scannables à des objections réelles
Bien sĂ»r, il faut le (re)dire : si lâoffre elle-mĂȘme nâest pas claire, mal pensĂ©e, ou mal pricĂ©e… MĂȘme la meilleure page de vente ne pourra rien pour vous. Et mĂȘme le/la meilleur·e rĂ©dac du monde ne pourra pas faire de miracle.
Car tout ne dĂ©pend pas de nous, bien entendu ! La rĂ©daction persuasive nâamplifie que ce qui est dĂ©jĂ solide, c’est l’un des ingrĂ©dients qui scellent la potion, pas la baguette magique qui crĂ©e de toute piĂšce đ
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Bon et sinon, j’ai vu cet encart newsletter marrant sur ce site.
J’ai trouvĂ© ce site-lĂ plutĂŽt cool, aussi.
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1er juillet : contrat signĂ©. Je coche la case âmission confirmĂ©eâ, je mets Ă jour mon prĂ©visionnel et je respire un peu mieux avant de prendre mes congĂ©s !
14 juillet : âOn met le contrat en pause suite Ă une rĂ©orga en interne. On revient vers toi fin dĂ©cembre.â
Câest un peu ça, la rĂ©alitĂ© quand on travaille Ă son compte :
- Tu crois avoir trouvĂ© ton rythme â il change.
- Tu crois avoir verrouillĂ© un contrat â il saute du jour au lendemain.
- Tu crois ĂȘtre tranquille â tu ne lâes jamais vraiment. đ€Ą
Bon, ça m’a frustrĂ©e deux jours et ensuite, je me suis dit « allez, c’est un problĂšme pour la ChloĂ© de septembre qui devra combler ce manque Ă gagner » (dsl d’avance, ChloĂ© de septembre).
Mais je ne dis pas ça *juste* pour me plaindre : je suis plutĂŽt team âsâadapter avec panacheâ que team âpleurnicher en story instaâ (le jour oĂč vous me voyez chouiner en face cam, d’ailleurs, frappez-moi) (cordialement).
Je le dis parce que 1) j’aime parler de maniĂšre transparente 2) j’ai choisi de le voir comme une bonne nouvelle dĂ©guisĂ©e.
- Ăa libĂšre du temps pour MES projets, que je repousse sans cesse,
- Ăa me sort un peu de ma zone de confort (enfin prospecter ?)
- Et j’ai un petit peu + de dispo pour d’autres missions, cet automne đ (rĂ©daction + naming)
Et encore un grand merci aux personnes qui me recommandent, notamment mes copines graphistes/brand designers, webdesigners/dev, etc. Life’s really about community âš
Il n’y en a que 4, donc pour la peine, je vais mentionner mes hyperfixations/obsessions du moment : les brochettes dattes/feta au four, Secret Story, ĂȘtre trĂšs prĂ©cautionneuse avec mon temps et ce que j’en fais, manger ma skincare, passer ma vie dans les vide-greniers (mais ça, c’est toute l’annĂ©e, depuis longtemps), me mettre au journaling pour faire de jolies pages, noter mes rĂȘves aussi.
Dans mes oreilles
Virgin (Lorde)
Cet album est l’un de ceux qui me rend heureuse d’avoir hĂ©ritĂ© du gĂšne qui fait ressentir la musique de maniĂšre aussi viscĂ©rale. How else?!
Addison (Addison Rae)
L’album de l’Ă©tĂ©, genre mon Teenage Dream de Katy Perry en 2010 but it’s 2025.
Vu
Rien lu d’incroyable, rĂ©cemment, mais ma PĂL d’Ă©tĂ© n’attend que moi. J’espĂšre avoir de belles recos pour vous aprĂšs l’Ă©tĂ© et le rĂ©dĂ©marrage de mon activitĂ© cĂ©rĂ©brale.
Such Brave Girls S02
Toujours aussi absurde et drÎle, longue vie aux séries anglaises.
Flow
Que dire ? J’ai passĂ© tout le film Ă angoisser pour la survie de ces animaux victimes de la montĂ©e des eaux. Ce film est magnifique et n’a besoin d’aucun dialogue.
Mot oubliĂ© de l’Ă©tĂ© : estivage
Pas de panique, ce nâest pas une Ă©niĂšme tendance TikTok. Lâestivage, câest le cousin un peu snob de lâhivernage.
Ă lâorigine, câest un terme agricole : on envoyait le bĂ©tail en estivage dans les pĂąturages de montagne, pour fuir la chaleur des plaines !
Pas de veille de presse pour cette Ă©dition ; encore une consĂ©quence de mon rĂ©cent surmenage, vous l’aurez devinĂ© ! Comptez sur le retour de cette rubrique Ă la rentrĂ©e đ
à présent, je file. On se retrouve (je pense) mi-eptembre. Je vous souhaite de passer un trÚs bon été : ressourçant, apaisant, inspirant, ce que vous voulez-ant.
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Chloé Kieffer
RĂ©dactrice marketing et crĂ©atrice de la newsletter Club Ădito
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